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Association
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2008 Bulletin n°13

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Depuis maintenant deux ans la patrie du saint Nectaire et des volcans, l’Auvergne, accueille fin juillet – début août le dernier né des camps de l’association : un deuxième camp destiné aux servants d’autel et pensé sur le modèle de celui déjà proposé depuis une dizaine d’années par le père Benoît Pouzin et qui lui se déroule fin août.

Les étés 2007 et 2008 ont donc vu se rassembler respectivement 24 et 33 garçons de 7 à 17 ans pendant une semaine dans le petit village d’Orcival, lieu où les odeurs d’encens qui émanent de la splendide basilique romane du 12e siècle le disputent aux odeurs de fromage des fermes alentours. A chaque fois également, profitant du fait que nous étions plusieurs dans l’équipe d’encadrement à bénéficier d’une expérience dans le monde du handicap, nous avons eu la joie d’accueillir des jeunes handicapés.

Comme pour le premier camp de servants, ce séjour est construit autour de trois orientations pédagogiques majeures : les batailles d’eau, les tournois de foot, et les prises de fortin ; et de trois autres mineures : un temps de détente et d’amitié, la formation liturgique, et la volonté de vivre un temps fort spirituel… à moins que ce ne soit l’inverse !

    Une des grandes richesses consiste dans la composition de l’équipe d’animation : l’été dernier (2008), elle comptait ainsi deux prêtres, un diacre, trois séminaristes, tous de différents diocèses (Clermont, Angoulême, Chartres, Valence et Rouen) et situés à des stades très différents de leur formation. S’y ajoutait un jeune étudiant, ancien jeune en 2007 passé animateur, un jeune dominicain, et un chanoine Prémontré de l’abbaye de Mondaye en Normandie, le tout avec une moyenne d’âge autour de 25 ans.

Tout cela a contribué à donner le ton pour finalement vivre une semaine à la fois spirituelle et plus que détendue et nous espérons que tous les jeunes peuvent maintenant dire : le « 1 in my life » c’est … Jésus bien évidemment. Et ils savent tous qu’ils peuvent désormais compter sur l’intercession du saint local, saint Nectaire, « mort en très forte odeur de sainteté » comme on dit en Auvergne.

    A noter que le camp de l’été 2009 devrait lui se dérouler en Charente, beau pays également, mais dont la spécialité, le cognac, ne sera malheureusement pas accessible à nos servants, rassurez-vous !

 

Abbé François Xavier Généville

(directeur du camp V)

10 ans d’histoire

 

Cela fait aujourd’hui presque dix ans que je suis monté pour la première fois au chalet du Pré de l’Arc pour passer un camp durant l’été. Au fil des années, je suis remonté dans ce havre de paix pour venir y chercher l’Essentiel. Il m’est impossible de donner une liste exhaustive des bienfaits que Providence-Faustino m’a apportés tant ils sont nombreux !

Ayant énormément reçu, j’ai ressenti le besoin de donner en retour pour contribuer à créer la Joie que les camps futurs apporteront aux jeunes. J’ai eu envie de faire partie du conseil d’administration de l’Association pour mieux aider, par des actions concrètes, à l’organisation du chalet du Pré de l’Arc, afin de rendre l’organisation des camps la plus pratique possible.

        Le but de mon engagement est de permettre aux futurs jeunes des camps de goûter à cette joie que j’ai eue durant mes camps d’été et que je retrouve  à chaque occasion qu’il m’est accordé de monter dans cet ermitage de Belledonne !

 

Augustin Vidor

(Membre du conseil d’administration)

 

Une histoire de 10 ans

 

C’est en 1997 que j’ai participé à mon premier camp au chalet du Pré de l’Arc, dont j’ai gardé un très bon souvenir et qui m’a incité à revenir l’année suivante. Depuis maintenant trois ans, je reviens chaque été au chalet pour faire la cuisine. Aux côtés de Nicole ou assisté de François-Joseph, la préparation des repas se fait toujours dans la bonne humeur, même si le coup de feu de midi demande parfois beaucoup de rigueur !

En montagne, les repas comptent pour beaucoup dans le maintien du moral collectif, et il est certain que les odeurs de tartiflette ou de gâteau au chocolat qui se répandent dans le chalet sont autant d’invitations à laisser de côté le mauvais temps qui parfois s’invite, pour s’asseoir à table et partager les repas dans la joie !

C’est cette joie que j’aime voir dans le réfectoire qui me donne chaque année l’envie de renouveler l’expérience. J’aime voir le regard avide (ou parfois inquiet !) des enfants petits et grands qui me demandent ce qu’il y a au menu, et qui finalement sortent de table repus ! Que Providence-Faustino vive encore longtemps et que beaucoup d’enfants profitent de ces camps !

 

Thomas Musset

(Membre du conseil d’administration et cuisinier du camp IV)

 

Bonjour,

Je m'appelle Murad, et je suis jordanien...vous allez vous demander :"mais qu'est ce qu'il fait ce Jordanien à Prabert ?"...et oui c’est une longue histoire mais je vais essayer d'être rapide.

J’'ai quitté le séminaire de Bait Jala en Palestine en 2001, et je suis parti en France pour rejoindre l'arche de Jean Vanier...Totalement une autre vie, assez riche, et défiante.

A l'arche, j'ai rencontré la famille Conquer, qui m'a introduit à l'Association Providence-Faustino.

D'abord, je remercie la famille Conquer de Saint Rémy les Chevreuse, dans le sud de Paris, de m'avoir présenté cette association, et m'avoir aidé à la joindre. Et puis je remercie l'association de m'avoir accepté comme ami et de m'avoir permis de vivre cette expérience parmi ces jeunes et ces bénévoles.

J'ai rencontré Pierre Laurent et passé avec lui 2 semaines au Pré de l’Arc. Très simple comme personne, et son amitié est très facile...

Je lui disais: "mais vraiment c'est super ce que vous faites pour ces jeunes ici à Prabert". Permettre à ces jeunes de se rencontrer, célébrer la messe, manger ensemble, partager les taches, marcher ensemble vers un lac ou une cascade, chanter et jouer ensemble...c'est les aider à grandir.

On a tous besoin de cela ; un lieu au milieu de la nature, qui permet de souffler un peu, et de retourner à la source pour renaître de nouveau.

J'ai aimé nos petites balades "sorties", parlant et chantant, en admirant la belle nature tout autour ... tu n'as pas besoin de trop parler, juste le temps pour récupérer le souffle et marcher vers le but....

Murad HIJAZEEN

(USA)

 

Nous partons de Valencia, en Espagne où Faustino est né le 4 août 1946, a été baptisé, a suivi sa scolarité, a fait sa première communion, a découvert sa maladie, a approfondi sa vocation, a souffert et est mort. Mais il y a aussi lié de profondes amitiés, est allé à la plage, est allé voir jouer et encourager (aussi bien physiquement que ... spirituellement, d'ailleurs) son équipe de foot préférée, ...

Dit comme cela on pourrait croire que Faustino n'est jamais sorti de Valencia. Ce serait une erreur profonde, car Faustino a voyagé : 

En premier à Saragosse, à trois cents kilomètres de Valencia, où se trouve le sanctuaire de Notre Dame del Pilar, à laquelle il a confié sa vocation. Ce sanctuaire est connu de tous les espagnols pour un fait surnaturel qui lui est attribué depuis le 29 mars 1640. Ce jour là, Miguel Juan Pelicer, qui a été amputé d'une jambe en 1638 à l'hôpital de Valencia, s'endort dans la chambre de ses parents ; peu de temps après, au cours de la nuit, son père s'aperçoit que son fils à de nouveau deux pieds et que ceux-ci dépassent de la couverture. Miguel Juan avait prié peu avant Notre Dame del Pilar puis "il s'est vu en rêve dans la chapelle de Saragosse, oignant, de l'huile des lampes allumées devant la Vierge, son moignon endolori".

        Ensuite la France, où Faustino a fait quelques camps, notamment en montagne (peut-être aux alentours de Grenoble ?) durant sa courte vie. La France, aussi où Faustino est venu prier et notamment à Lourdes, où sa maman et lui sont venus intercéder pour sa guérison. Faustino en restera profondément marqué. Il écrira dans son journal spirituel le 3 juillet 1961: « On est si bien à Lourdes ! Je pense que le plus grand miracle de Lourdes, c’est la quantité de conversions qui s’y produisent. C’est extraordinaire de voir comment des malades très gravement atteints ne prient pas pour eux-mêmes, mais pour ceux qui sont à leur côté, parce qu’ils ont davantage besoin de vivre, parce qu’ils ont charge de famille. »

 

Je voudrais vous faire partager les moments que j'ai vécus et ce que m'a inspiré la venue du Pape à Paris à la suite de mon périple aux JMJ à Sydney.

«[Je voudrais vous livrer] deux points profondément liés l'un à l'autre, qui constituent un véritable trésor où vous pourrez mettre votre cœur (cf. Mt 6, 21).(...)

En premier lieu il s'agit d'un passage tiré des Actes des Apôtres, livre que certains appellent fort justement l'Évangile de l'Esprit Saint : « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins » (Ac 1, 8). Le Seigneur le dit maintenant à vous!(...)

En second, Il s'agit du mystère de la Croix. Beaucoup d'entre vous portent autour de leur cou une chaîne avec une croix (...), ce n'est pas un ornement, ni un bijou. C'est le symbole précieux de notre foi, le signe visible et matériel du ralliement au Christ. (...) [Elle symbolise, pour les chrétiens,] la sagesse de Dieu et son amour infini révélé dans le don salvifique* du Christ mort et ressuscité pour la vie du monde, pour la vie de chacun et de chacune d'entre vous en particulier.(...)

Je voudrais, pour conclure vous dire encore une fois que je vous fais confiance, chers jeunes, et je voudrais que vous éprouviez aujourd'hui et demain l'estime et l'affection de l'Église !»

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2008/september/index_fr.htm

*qui sauve, qui apporte le salut

Ce qui est le plus marquant je pense, c'est cette confiance réitérée à chaque reprise, à chaque fois que notre Pape nous adresse la parole à nous les jeunes. En effet, nous sommes les pierres sur lesquelles l'Église se reconstruit et se renouvelle. C'est en quelque sorte un appel, voir un rappel: engagez-vous, croyez à la Bonne Nouvelle et transmettez-La !

 

Par le biais de Providence-Faustino nous avons la chance d'œuvrer pour une association qui chaque été apporte la parole du Christ à ses participants et membres et ainsi de vivre notre foi et d'être les pierres en question. C'est l'Esprit Saint qui nous guide lorsque nous montons au chalet ou participons aux camps servants d'autel, et c'est la Croix que nous avons pour objectif de faire découvrir.

Je n'aurai qu'un seul mot de plus, n'ayez pas peur de partager votre foi, sincèrement la jeunesse est de plus en plus présente sur le plan religieux contrairement à ce qu'on entend dire dans nos médias déchristianisés. Placez votre cœur dans le Trésor que nous laisse le Pape!

À l'été prochain, amicalement

Louis-Marie PECH

(Membre du conseil d’administration)

 

Ce n’est pas un conseil, ce n’est même pas une exigence : c’est une évidence. Si nous n’étions pas heureux, alors comment pourrions-nous faire vivre nos camps ? Regardez les sourires des enfants, regardez ceux de leurs animateurs : ce sont les mêmes.

Il nous serait impossible de faire vivre nos camps si nous n’étions pas si bien « là-haut ». J’aime prendre quelques instants devant les photos d’un camp, fermer les yeux et imaginer ces enfants et leurs sourires. Quelle belle joie que celle qui se lit sur leurs magnifiques visages. Les souvenirs me reviennent et me rappellent des moments inoubliables.

Notre joie n’est pas uniquement celle du service rendu, c’est celle d’une vie qui cherche à s’approcher d’une authentique vie chrétienne. Et c’est pour cela que nous sommes si heureux de rendre service au chalet, et qu’il nous est si facile de le faire encore et encore. Cette vie chrétienne est sans doute plus facile là-haut, loin de la morosité du monde d’en bas. Quand je repense à mes camps, je me dis que tout ce qu’est une vie y est. Ou, au moins, essaye d’y être, car nous sommes souvent incapables – Grâce, Dieu aide !  

Nous vivons là-haut de saines relations avec Dieu, avec les hommes et avec la nature. D’abord dans notre relation avec Dieu, souvent difficile à faire passer aux enfants pour ceux qui, comme moi, ne sont ni prêtre, ni séminariste. Chacun, quelle que soit sa spiritualité, peut se ressourcer à la liturgie du chalet, loin des conflits de sensibilités. Puis dans notre relation avec tous ceux qui vivent au camp.

Combien de belles amitiés, souvent profondes, ont été nouées dans notre coin de Belledonne. Amitiés qui ne se referment pas sur elles mais restent ouvertes aux « nouveaux » qui arrivent chaque été, aux amis de chacun, de passage au chalet pendant l’année. Enfin dans notre relation avec la nature, avec la création. Ces si beaux paysages nous forcent à un émerveillement permanent. Nos montagnes nous obligent à nous dépasser, pour pouvoir, au sommet, rendre grâce à Dieu pour sa création.

J’espère, par ces quelques lignes, avoir rendu compte de ce qui, pour moi, fait l’esprit Providence-Faustino, ce « bon esprit » qui me fait revenir au chalet. Alors, à tous les animateurs, particulièrement ceux qui le sont depuis cet été : revenez au chalet, en été comme dans l’année, revenez ! Faites-le vivre et rayonner cette joie que nous apporte la vie de chrétiens.

Et soyons fous, même si c’est difficile et si cela nous semble impossible. Faisons effort, faisons rayonner dans le monde d’en bas un peu du soleil de notre chalet.

Jean-Benoît Bourgeon

(Directeur adjoint du camp III)

 

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